Comme tout être vivant, notre corps a besoin de lumière, c’est elle qui en partie équilibre notre horloge biologique, accroît notre vitalité et nous donne une sensation de bien-être
La luminothérapie est un méthode inspiré de la nature, elle utilise la lumière du soleil, mais en fonction des circonstances (travail de nuit, hivers, préférence…) elle peut très bien être remplacé par une lumière artificielle mais adaptée (sans UV et infrarouge). Le procédé est simple et accessible à tous (sous conseil de la durée de temps d’exposition et sous l’avis d’un professionnel), s’exposer à la lumière pendant une durée définie par un professionnel, à savoir qu’en fonction de la problématique certains horaires pour l’exposition sont préférable.
La luminothérapie intervient dans divers cas, dépression saisonnière, décalage horaire (voyage), coup de blues, jet-lag, travail de nuit, baby-blues… Bien entendu cette pratique n’est pas à prendre à la légère ! Consulter un professionnel reste la première démarche à faire, lors de votre premier entretient il aura besoin de vous questionner sur vos antécédents médicaux, la cure sera plus ou moins longue en fonction des besoins.
La luminothérapie ne se pratique pas avec n’importe qu’elle lampe, celles utilisées dans ce procédé sont différentes de celles que l’on utilise habituellement, il est donc très important de prendre le maximum d’information avant de se lancer seul dans un bain de soleil artificiel à domicile!
Article paru le 8 juin 2010, dans mon-psychothérapeute.com
L'actualité, les astuces et les dernières innovations dans le monde de la luminothérapie en quelques clics.
Echanges sur un forum canadien sur le thème de la luminothérapie
Bonjou,
Je me suis acheté un lampe pour faire un traitement de luminothérapie, car dès que l'été se termine, je commence à broyer du noir. Et c'est grave!!! Cela fait un mois que je l'utilise et j'aimerais savoir les commentaires de certains face à cette thérapie.
Je dois avouer que conjointement, je vois un psychologue et un psychiatre pour une dystémie (disons dépression grave à long terme).
K.
Je me suis acheté un lampe pour faire un traitement de luminothérapie, car dès que l'été se termine, je commence à broyer du noir. Et c'est grave!!! Cela fait un mois que je l'utilise et j'aimerais savoir les commentaires de certains face à cette thérapie.
Je dois avouer que conjointement, je vois un psychologue et un psychiatre pour une dystémie (disons dépression grave à long terme).
K.
Les réveils qui adoptent la luminothérapie
Café de luminotherapie
A Stockholm, le Café Iglo vous propose de profiter de la luminothérapie comme remède au manque de soleil durant les long mois d'hiver scandinave. En utilisant la même technologie que les hôpitaux,le Café Iglo offre une atmosphère zen et détendue pour prendre, par exemple, son petit déjeuner dans un bain de lumière propice à un réveil énergisant.
Les visiteurs s'habillent de blanc et s'installent dans la seconde salle éclairée par des néons qui produisent une intensité lumineuse de 3000 lux. (2500 lux étant le minimum requis pour bénéficier des effets de la luminothérapie)
Le sommeil flash, mode d’emploi
Sur la route, une pause toutes les deux heures ca s’impose comme dit le slogan !
Mais que faire quand on a un coup de pompe ? Une des solutions c’est le sommeil flash, mode d’emploi avec Caroline Rome, sophrologue, attachée au centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu.
A écouter sur le site www.minicircul.info sans vous endormir sur votre clavier. Bonne route!
Mais que faire quand on a un coup de pompe ? Une des solutions c’est le sommeil flash, mode d’emploi avec Caroline Rome, sophrologue, attachée au centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu.
A écouter sur le site www.minicircul.info sans vous endormir sur votre clavier. Bonne route!
La journée du sommeil
Vendredi 19 mars 2010, s'est déroulé la 10ème journée du sommeil. A cette occasion, nous nous sommes rendus au centre européen du sommeil et sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris, où était dressé le "village du sommeil" avec des stands d'information et des lieux de repos.
Des ateliers étaient ainsi organisés afin de nous apprendre comment bien respecter sa période de sommeil et à détecter les signes de fatigue inéluctables, notamment au volant.
30% de la population française indique souffrir d'insomnie, de façon parfois sévère. S'ajoutent à cela plusieurs d'autres problèmes comme l'apnée du sommeil ou les ronflements, des symptômes accentués notamment par le diabète et l'obésité.
Heureusement, quelques solutions existent mais elles ne sont néanmoins pas suffisantes à l'image du comparatif France/Allemagne.Alors que ce dernier pays compte 300 centres du sommeil au cœur de ses frontières, la France n'en compte que 58, qui ne sont que rarement vides d'ailleurs.
Finalement, la dixième journée du sommeil a surtout eu pour objectif d'expliquer, éduquer, informer, prévenir afin de concourir à améliorer la santé de notre population.Témoignages de blues hivernal
Vous pouvez lire quelques témoignages d'internautes sur le site www.impatiente.fr.
La déco luminothérapie au salon Idéobain 2010
Autres nouveautés: les éclairages LED pour les bienfaits de la luminothérapie.
Une salle de luminothérapie à Poitiers
Le centre hospitalier Henri-Laborit de Poitiers inaugure sa propre salle de luminothérapie.
Le médecin psychiatre Nemat Jaafari affirme que «pour lutter contre la dépression saisonnière, les antidépresseurs ne sont pas efficaces et la seule psychothérapie ne l'est pas assez». Selon lui, «il faut associer psychothérapie et luminothérapie».
Tristesse, troubles du sommeil, baisse de l'appétit, difficultés de concentration… sont autant de symptômes de la maladie qui, «s'ils perdurent au-delà de quinze jours d'affilée nécessitent une consultation». Extraits issus de La nouvelle République
Des médecines douces pour les temps durs
La psychiatre Marie-Josée Filteau, membre du Centre de recherche Université Laval Robert-Giffard et professeure de clinique à la Faculté de médecine, et ses collègues du Canadian Network for Mood and Anxiety Treatments, ont fait le grand ménage dans les thérapies alternatives afin d'aider les professionnels de la santé et la population à y voir plus clair.
Ils ont passé en revue toutes les études fiables portant sur ces thérapies qui ont été publiées entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2008. Ils éditent dans le Journal of Affective Disorders, les quelques seules thérapies alternatives qui ont démontré leur efficacité dans le cadre d'études rigoureuses menées dans le respect des règles de la méthode scientifique.
Parmi celles-ci, la luminothérapie s'est révélée clairement efficace pour le traitement de la dépression saisonnière.
Une exposition quotidienne d'une trentaine de minutes à la lumière d'une lampe spécialement conçue à cette fin (elle émet environ 10 000 lux, alors que l'éclairage artificiel d'une pièce normale est de 200 lux) produit des effets notables après une à trois semaines chez les personnes dont le moral est sérieusement affecté par le retour des courtes journées de fin d'année.
Du côté des plantes médicinales, des données probantes appuient l'usage du millepertuis sous forme de comprimés comme traitement principal contre la dépression légère ou modérée.
Le millepertuis serait aussi efficace comme traitement complémentaire dans les cas de dépression majeure. Il faut toutefois se méfier des interactions possibles entre le millepertuis et certains médicaments, notamment des anticoagulants, des antibiotiques et des contraceptifs oraux, préviennent les auteurs de l'étude synthèse.
Par ailleurs, l'exercice physique, le yoga, les oméga-3 et le SAM-e ont aussi démontré certains effets positifs contre la dépression, mais pour diverses raisons, on devrait y avoir recours comme traitements complémentaires seulement.
Curieusement, la restriction de sommeil ( un traitement qui consiste à rester éveillé pendant 40 heures d'affilée ou à ne dormir que 3 à 4 heures par nuit pendant une certaine période) produit des effets rapides sur l'humeur. Comme ces effets s'estompent dès le retour aux nuits normales et qu'il faut répéter ce traitement régulièrement, on peut difficilement y avoir recours à moyen ou à long terme.
Enfin, les preuves soutenant l'efficacité de la DHEA, de l'acide folique (vitamine B9), du tryptophane (un précurseur de la sérotonine, l'hormone du bien-être) ou des autres nutraceutiques ou plantes médicinales sont minces ou absentes dans les cas de dépression.
Bien que certaines thérapies alternatives aient du potentiel dans le traitement de la dépression, les auteurs estiment que les variations dans la qualité des produits ainsi que le manque de données sur leurs effets à long terme et sur leurs interactions potentielles avec les médicaments freinent encore leur utilisation dans un contexte médical.
Ils ont passé en revue toutes les études fiables portant sur ces thérapies qui ont été publiées entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2008. Ils éditent dans le Journal of Affective Disorders, les quelques seules thérapies alternatives qui ont démontré leur efficacité dans le cadre d'études rigoureuses menées dans le respect des règles de la méthode scientifique.
Parmi celles-ci, la luminothérapie s'est révélée clairement efficace pour le traitement de la dépression saisonnière.
Une exposition quotidienne d'une trentaine de minutes à la lumière d'une lampe spécialement conçue à cette fin (elle émet environ 10 000 lux, alors que l'éclairage artificiel d'une pièce normale est de 200 lux) produit des effets notables après une à trois semaines chez les personnes dont le moral est sérieusement affecté par le retour des courtes journées de fin d'année.
Du côté des plantes médicinales, des données probantes appuient l'usage du millepertuis sous forme de comprimés comme traitement principal contre la dépression légère ou modérée.
Le millepertuis serait aussi efficace comme traitement complémentaire dans les cas de dépression majeure. Il faut toutefois se méfier des interactions possibles entre le millepertuis et certains médicaments, notamment des anticoagulants, des antibiotiques et des contraceptifs oraux, préviennent les auteurs de l'étude synthèse.
Par ailleurs, l'exercice physique, le yoga, les oméga-3 et le SAM-e ont aussi démontré certains effets positifs contre la dépression, mais pour diverses raisons, on devrait y avoir recours comme traitements complémentaires seulement.
Curieusement, la restriction de sommeil ( un traitement qui consiste à rester éveillé pendant 40 heures d'affilée ou à ne dormir que 3 à 4 heures par nuit pendant une certaine période) produit des effets rapides sur l'humeur. Comme ces effets s'estompent dès le retour aux nuits normales et qu'il faut répéter ce traitement régulièrement, on peut difficilement y avoir recours à moyen ou à long terme.
Enfin, les preuves soutenant l'efficacité de la DHEA, de l'acide folique (vitamine B9), du tryptophane (un précurseur de la sérotonine, l'hormone du bien-être) ou des autres nutraceutiques ou plantes médicinales sont minces ou absentes dans les cas de dépression.
Bien que certaines thérapies alternatives aient du potentiel dans le traitement de la dépression, les auteurs estiment que les variations dans la qualité des produits ainsi que le manque de données sur leurs effets à long terme et sur leurs interactions potentielles avec les médicaments freinent encore leur utilisation dans un contexte médical.
Médecine douce pour temps difficiles
Pour séparer le bon grain de l'ivraie, ils ont passé en revue toutes les études fiables portant sur ces thérapies qui ont été publiées entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2008. Le fruit de leur analyse, qui paraît dans un récent numéro du Journal of Affective Disorders, réduit à une très courte liste les thérapies alternatives qui ont démontré leur efficacité dans le cadre d'études rigoureuses menées dans le respect des règles de la méthode scientifique.
Parmi celles-ci, la luminothérapie s'est révélée clairement efficace pour le traitement de la dépression saisonnière. Une exposition quotidienne d'une trentaine de minutes à la lumière d'une lampe spécialement conçue à cette fin — elle émet environ 10 000 lux, alors que l'éclairage artificiel d'une pièce normale est de 200 lux — produit des effets notables après une à trois semaines chez les personnes dont le moral est sérieusement affecté par le retour des courtes journées de fin d'année. Du côté des plantes médicinales, des données probantes appuient l'usage du millepertuis sous forme de comprimés comme traitement principal contre la dépression légère ou modérée. Le millepertuis serait aussi efficace comme traitement complémentaire dans les cas de dépression majeure. Il faut toutefois se méfier des interactions possibles entre le millepertuis et certains médicaments, notamment des anticoagulants, des antibiotiques et des contraceptifs oraux, préviennent les auteurs de l'étude synthèse.
Par ailleurs, l'exercice physique, le yoga, les oméga-3 et le SAM-e (nom commercial d'un supplément composé de S-adénosyl-L-méthionine) ont aussi démontré certains effets positifs contre la dépression, mais pour diverses raisons, on devrait y avoir recours comme traitements complémentaires seulement. Curieusement, la restriction de sommeil — un traitement qui consiste à rester éveillé pendant 40 heures d'affilée ou à ne dormir que 3 à 4 heures par nuit pendant une certaine période — produit des effets rapides sur l'humeur. Comme ces effets s'estompent dès le retour aux nuits normales et qu'il faut répéter ce traitement régulièrement, on peut difficilement y avoir recours à moyen ou à long terme. Enfin, les preuves soutenant l'efficacité de la DHEA, de l'acide folique (vitamine B9), du tryptophane (un précurseur de la sérotonine, l'hormone du bien-être) ou des autres nutraceutiques ou plantes médicinales sont minces ou absentes dans les cas de dépression.
Bien que certaines thérapies alternatives aient du potentiel dans le traitement de la dépression, les auteurs estiment que les variations dans la qualité des produits ainsi que le manque de données sur leurs effets à long terme et sur leurs interactions potentielles avec les médicaments freinent encore leur utilisation dans un contexte médical.
Par Jean Haman, le journal de la communauté universitaire, paru le 12 novembre 2009
Le droit à la lumière du jour
Cela se passe en Suisse, où le syndicat Unia ne décolère pas depuis la publication d’un aide-mémoire par le Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) en septembre dernier.
Ce document vise à faciliter l’exécution des mesures compensatoires destinées au personnel de vente privé de lumière naturelle. En grande majorité des femmes.
Ce récent aide-mémoire permet à l’employeur de ne plus accorder les pauses supplémentaires par demi-journée, rétribuées, qui devaient être octroyées aux employés concernés.
Ceux-ci devaient pouvoir également effectuer une rotation avec des postes de travail bénéficiant de lumière naturelle.
«Des contrôles avaient déjà prouvé le non respect de ces pauses. Cela ne change rien aux problèmes de santé induits par le manque de lumière naturelle.»s’insurge Anne Rubin, porte-parole d’Unia.
Extraits de www.lesquotidiennes.com
LED, nouvelle technologie au service de la luminothérapie.
Applications majeures: l’éclairage, les écrans de téléviseurs et les ordinateurs.
Avantages: une faible à très faible consommation électrique pour un très bon rendement et une durée de vie beaucoup plus longue qu’une lampe à incandescence classique ou même qu’une lampe fluorescente.
Les premières lampes de luminothérapie qui utilisent cette technologie sont déjà sur le marché.
La Provence parle de la luminothérapie
La luminothérapie au service du Trouble Affectif Saisonnier
Extraits dans le cadre de la conférence : La psychiatrie, Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, octobre 2006
"Le TAS affecte de façon grave 3% de la population et environ 20% à un degré moindre."
"Le taux d’efficacité de la luminothérapie se situe entre 50 et 80 %, ce qui équivaut à un traitement par antidépresseurs, en plus d’être moins invasif et moins coûteux."
Dr Marc Hébert et Dr Marie-Pier Lavoie
Le résumé en format PDF.
"Le TAS affecte de façon grave 3% de la population et environ 20% à un degré moindre."
"Le taux d’efficacité de la luminothérapie se situe entre 50 et 80 %, ce qui équivaut à un traitement par antidépresseurs, en plus d’être moins invasif et moins coûteux."
Dr Marc Hébert et Dr Marie-Pier Lavoie
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